imageLes étudiants infirmiers jugent violente la relation avec les encadrants

Suite à une enquête qui a obtenu près de 3 500 réponses*, la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi) réclame une réforme de la gouvernance des instituts de formation qui accorde plus de place à l’étudiant et davantage de moyens pour les tuteurs de stage.

Selon une enquête effectuée en novembre et décembre dernier, 44,61 % des étudiants sont d’accord avec l’affirmation « la formation est vécue comme violente dans la relation avec les équipes encadrantes ».
« Ce constat est d’autant plus alarmant concernant la relation aux équipes encadrantes en stage : les étudiants sont cette fois une large majorité (85,39 %) à la qualifier de violente », note la FNESI.

Les types de violences décrites par les étudiants concernés se déclinent en 3 niveaux : défaut d’encadrement (39 %), jugement de valeur (30 %), difficultés d’intégration (27 %), rejet de la part de l’encadrement (24%) et harcèlement(7 %). « Selon notre enquête, ajoute la FNESI, 41 % des étudiants pensent “parfois” et “régulièrement” à arrêter leur formation. Les “pressions en stage” arrivent en tête des motifs qui poussent les étudiants à arrêter leur formation (29%) ».

Témoignage : « Combien de fois encore devrais-je ravaler mes larmes et mettre ma dignité dans ma poche? Combien de nuits d’insomnie et de journées passées avec la boule au ventre m’attendent encore? J’ai 30 ans, je suis en troisième année et je suis épuisée par la violence qui nous est infligée. »

Chiffres alarmants : 12 % des étudiant peuvent témoigner de cas de suicides dans leur IFSI et 7 % des étudiants (9% chez les étudiants en 3ème année) ont pensé à mettre fin à leurs jours durant leur formation. Le chiffre atteint les 11% chez les 23-25 ans.

Valoriser le rôle des tuteurs pour un meilleur encadrement

« Il est donc clair qu’on ne donne pas aux professionnels les moyens d’encadrer les étudiants, dans un contexte déjà difficile pour les équipes soignantes (réduction des effectifs, manque de moyens matériels, demande de flexibilité, etc.) », en déduit la FNESI qui met en cause l’accueil du stagiaire, son suivi, l’intégration à l’équipe,..

Témoignage : « L’une de mes deux tutrices se montrait souvent odieuse avec moi et j’ai surpris des moqueries dans mon dos à plusieurs reprises. Victime de mépris et d’injustice en stage pour la première fois, je pense sérieusement à mettre un terme à ma formation à 6 mois du diplôme. »

En outre, 71,15 % des étudiants interrogés affirment que leurs bilans de stages ne sont pas systématiquement remplis en leur présence. La FNESI milite pour « une formation harmonisée, diplômante, pour une meilleure qualité d’encadrement et d’évaluation et surtout pour une valorisation du rôle de tuteur/trice » et « porte le projet d’une plate-forme publique d’évaluation des stages qui permettrait à chacun d’évaluer la politique d’accueil et de formation des étudiants ».

Un fonctionnement peu démocratique en IFSI

Les répondants sont 45,62 % à décrire la formation comme violente dans leur relation à l’équipe encadrante de l’IFSI. Parmi les étudiants ayant déjà pensé à arrêter leur formation, 21 % l’auraient fait en raison de « pressions à l’IFSI » et 14 % en lien avec des « difficultés pédagogiques ».

Témoignage : « On aimerait prendre la parole, dénoncer tout ce qui se passe, et permettre aux promotions suivantes de ne pas vivre ce que nous vivons, mais comme nous souhaitons avoir notre diplôme, nous nous taisons et souffrons en silence. »

Les étudiants sont par ailleurs 39,61 % à dire ne pas pouvoir s’exprimer librement dans leur IFSI et 39,90 % à penser que le fonctionnement de leur IFSI n’est pas démocratique. « Et pourtant, n’élisent-ils pas des représentant-e-s pour porter leur voix dans les conseils de leur IFSI ? », s’interroge la fédération.
Mais « 67% des instituts ne proposent pas de réunion préparatoire au conseil pédagogique entre les élus étudiants, un compte rendu du conseil de la vie étudiante est étudié dans seulement 40 % des conseils pédagogiques et le compte-rendu du conseil pédagogique est transmis dans 69 % des cas avec un délai allant jusqu’à 8 mois », remarque la FNESI.
Enfin, « les représentants étudiants ne sont pas sollicités dans 40 % des cas en amont des conseils pédagogiques sur les questions relatives à l’ordre du jour. Au final, plus de la moitié (57,85%) des étudiants pensent ne pas être des partenaires à part entière dans l’organisation et dans le fonctionnement de leur IFSI », souligne la fédération.

Pour une réforme de la gouvernance des IFSI

Pour la FNESI, cela appelle une réforme de la gouvernance des instituts de formation paramédicaux – qu’elle ne cesse de réclamer – pour « placer l’étudiant au centre de sa formation », l’objectif étant de « former des professionnels responsables, autonomes et réflexifs ».
« En novembre dernier, alors qu’aucune avancée notable n’avait été effectuée, la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, intervenant dans une allocution audiovisuelle lors du 14econgrès de la Fnesi, s’était une nouvelle fois engagée à une réforme de la gouvernance des instituts de formation paramédicaux “qui devrait s’inspirer du modèle de démocratie présent dans les universités” », rapporte-t-elle.

« Force est de constater, poursuit la FNESI, que l’étudiant n’est pas encore écouté et entendu dans un bon nombre d’instituts de formation en soins infirmiers (Ifsi), déplore-t-elle. La place laissée à la représentation étudiante dans les Ifsi est au bon vouloir d’une direction calquée sur une gouvernance hospitalière, où le seul décisionnaire reste le directeur. »

Un modèle : celui de l’université

Si des représentants des étudiants siègent bien dans les conseils des Ifsi, « en pratique, le rôle et la place des élus (…) dans la gouvernance des instituts de formation paramédicaux ne sont pas reconnus ni dans le fond ni dans la forme », considère la Fnesi qui prend pour modèle le « réel partenariat » qui existe à l’université avec l’étudiant.
« Les conseils sont tous décisionnels et les étudiants agissent sur tout ce qui touche de près ou de loin à la vie de l’université, du budget aux effectifs, des modalités de contrôle de connaissance à la pédagogie », écrit-elle.
Et de conclure : « Une réforme de la gouvernance sur un modèle universitaire permettra aux étudiants de devenir réellement acteurs de leur formation, en agissant sur l’ensemble du fonctionnement de leur institut dans une véritable logique d’empowerment de la profession. »

Cyrienne Clerc (source FNESI)

*Sur ces 3 486 répondants, 3 247 se sont déclarés « étudiants en soins infirmiers » et 35 « anciens étudiants infirmiers ayant arrêté leur formation ». Seules ces 3 282 réponses ont finalement été prises en compte.

 

 

 

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Lancé dans l’urgence par le ministère de l’intérieur en avril 2014 pour endiguer la multiplication des départs en Syrie, le plan national de lutte contre la radicalisation a atteint son rythme de croisière. Articulé autour d’une plate-forme téléphonique et des préfectures de département, ce dispositif permet aux services de l’Etat de faire remonter des situations ayant échappé aux services de renseignement.
Les données recueillies depuis près d’un an ont permis aux autorités d’affiner leur perception du radicalisme. Un concept que le ministère définit, dans un manuel de formation destiné aux agents de l’Etat, comme « tout discours utilisant des préceptes religieux présentés comme musulmans pour mener un jeune à l’autoexclusion et à l’exclusion de tous ceux qui ne sont pas comme lui ».
Selon les derniers chiffres officiels, que Le Monde a pu consulter, 3 142 personnes ont été signalées par leurs proches ou les services publics ces onze derniers mois, dont 9 % avaient déjà rejoint la Syrie. Tous les départements sont touchés, à l’exception de la Creuse. Un quart des signalements concerne des mineurs, 35 % des femmes et 40 % des convertis. Plus les individus sont jeunes, plus la proportion de femmes et de convertis augmente.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/

Source

Synopsis et détails

La vie de quatre étudiants noirs dans l‘une des plus prestigieuses facultés américaines, où une soirée à la fois populaire et scandaleuse organisée par des étudiants blancs va créer la polémique. Dear White People est une comédie satirique sur comment être noir dans un monde de blancs.

Réalisateur : Justin Simien

Il a été présenté en compétition au festival du film de Sundance 2014 où il a remporté un prix spécial du jury américain.
Allez-y !

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C’est la première femme blasian (noir + asiatique) à être élue miss Japon. En France, nous sommes depuis fort longtemps habitués à élire des miss françaises de souche européenne, ultramarine, africaine, (et combinaisons) …  Dans un pays comme le Japon, c’est vraiment exceptionnel ! Souhaitons-lui un beau règne et qu’elle devienne aussi célèbre que les personnalités blasian que sont Chanel Iman, Nicki Minaj, Tiger Woods, Ne-Yo, Naomi Campbell, Amerie, …

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A 20 ans, Arianna Miyamoto a été élue miss Japon le 12 mars dernier et se prépare au concours de miss Univers 2015. Son élection aurait pu passer inaperçue si son métissage n’avait pas été attaqué par certains nationalistes japonais. Née d’une mère japonaise et d’un père afro-américain, Arianna Miyamoto est la première femme métisse à être élue à ce concours de beauté et a été rapidement nommée « hafu ». Ce terme vient de l’anglais « half », et est utilisé pour désigner les personnes considérées à demi japonaises. De nombreux internautes ont exprimé leur mécontentement sur les réseaux sociaux, certains posts étant même ouvertement racistes.

« Faire face à des obstacles raciaux » Un élan de solidarité s’est heureusement créé sur les réseaux sociaux pour soutenir Arianna Miyamoto, qui semblait avoir pressenti la polémique. Interrogée pendant la cérémonie, avant d’être élue, la jeune fille avait pris pour exemple Mariah Carey. « Elle a traversé beaucoup de difficultés avant de devenir une chanteuse populaire… Elle a dû faire face à des obstacles raciaux, comme moi, mais elle les a surmontés et est devenue une star », avait-elle alors déclaré. Source

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On recherche Rachid, Mamadou et Fatima :

« Rachid, un homme de 18-25 ans, très vif, mince et un fin voleur, il doit savoir courir très vite et savoir parler avec un accent arabe, de type maghrébin, des traits arabes« .

« Mamadou, un homme… de type Afrique centrale Afrique du sud, surtout noir ». S’il habite en cité, c’est mieux. »

« Fatima, femme musulmane, d’une grande beauté et un physique de rêve de type maghrébin avec de forts traits arabes »

Le « cinéaste » Zefred chargé de relire les annonces déclare : « C’est ‘raciste cliché’ mais pour moi c’est pas ‘raciste méchant, c’est raciste bête« .

C’est surtout  vraiment très con !

Comment peut-on rédiger de tels propos, les mettre en ligne et leur trouver une légitimité ? : « Si l’annonce est clairement raciste, dans le sens attaque haineuse, on le supprime. Mais quand c’est des annonces avec des gens qui font des clichés, malheureusement on ne le supprime pas, parce que les directeurs de casting font souvent des clichés« . Sans dec… !

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Plus le temps passe et plus j’apprécie cette belle citation française à nulle autre pareille : « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! » 

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En mars 2012, Mohamed Merah menait son équipée sanglante à Toulouse et à Montauban. Seule victime rescapée : le Guadeloupéen Loïc Liber, militaire parachutiste, aujourd’hui tétraplégique. Pour la première fois, trois ans après l’attentat, il a accepté de se confier. Une leçon de vie et de courage. 

Loïc Liber est un miraculé. Le 15 mars 2012, sa mère recevait en Guadeloupe un appel pour annoncer le décès de Loïc, comme ceux de ses deux « frères d’armes ». Pourtant, le caporal-chef Liber est finalement bien vivant. Il sera la seule cible de Mohamed Merah à survivre aux attaques. « C’est parce que la balle a traversé mon corps de travers », assure le grand gaillard, dépassant aisément le mètre 90.

Loïc Liber est un miraculé. Le 15 mars 2012, sa mère recevait en Guadeloupe un appel pour annoncer le décès de Loïc, comme ceux de ses deux « frères d’armes ». Pourtant, le caporal-chef Liber est finalement bien vivant. Il sera la seule cible de Mohamed Merah à survivre aux attaques. « C’est parce que la balle a traversé mon corps de travers », assure le grand gaillard, dépassant aisément le mètre 90.

Depuis trois ans, le soldat guadeloupéen est hospitalisé dans un établissement militaire de l’Hexagone. Paralysé, il ne bouge que la tête et les épaules, ce qui lui permet tout de même de diriger son fauteuil ultramoderne depuis lequel il est capable de commander la télé, l’ouverture des fenêtres et de la porte ou encore le téléphone.

Les murs de la chambre permettent en quelques secondes d’identifier ce qui tient à cœur à Loïc Liber. « Je mets plein de photos. C’est pour me rappeler les bons moments… » On y voit sa famille, sa compagne, ses camarades de régiment mais aussi, bien sûr, son île adorée, la Guadeloupe. Des fanions militaires sont également accrochés. A proximité de son lit trône ce qui est probablement l’objet le plus important de cette chambre : son béret rouge de parachutiste.
Il ne souhaite pas apparaître en images, mais il a accepté de se confier.

Lire le suite sur Outre-mer 1ère 

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Trois ans après la folie meurtrière de Mohamed Merah, le parachutiste Loïc Liber, aujourd’hui tétraplégique après avoir échappé de peu à la mort, se souvient d’un «geste lâche» mais refuse de «laisser gagner le terroriste» en «s’accrochant à la vie».
«Je me rappelle très bien de la scène», raconte le militaire guadeloupéen au réseau radio-télé Outre-mer Première. «On était trois. Et cet homme est venu par derrière. C’est un geste lâche. J’étais au mauvais endroit au mauvais moment», ajoute-t-il depuis la chambre d’un hôpital militaire de la banlieue parisienne, tapissée de photos de son île natale et de sa famille, non loin de son béret rouge de parachutiste.

Deux autres militaires tués à côté de lui

L’Antillais se trouvait le 15 mars 2012 à Montauban avec deux autres paras, quand Mohamed Merah a fait feu. Deux militaires ont été tués et Loïc Liber a été laissé pour mort.
«Je me souviens que j’étais au distributeur de billets avec les copains. On rigolait. Et soudain, tout s’est arrêté. Je n’ai rien senti. J’ai perdu conscience et je me suis réveillé sur un lit d’hôpital. Et là, on m’a annoncé qu’on m’avait tiré dessus par derrière, lâchement», raconte-t-il dans une interview séparée au quotidien La Dépêche du Midi de dimanche.

 » Petit à petit, je sens mon corps  »

«Cet homme, qui m’a fait souffrir, qui me fait encore souffrir, je ne veux pas le laisser gagner», ajoute le rescapé à Outre-mer Première, dans son premier témoignage depuis les attentats. «Tant bien que mal, je m’accroche à la vie. Aujourd’hui, je peux bouger la tête et les épaules. Petit à petit, je sens mon corps. J’ai des sensibilités. Je ne lâche rien».

«Là, je m’accroche pour essayer d’avoir une meilleure santé. Ensuite, ce sera pour la vie, les projets, voir si je peux faire quelque chose dans la vie. J’aimerais fonder une famille avec ma compagne. Si possible, en Guadeloupe».

L’émotion après les attentats de janvier à Paris

Des bas, il avoue cependant en connaître, comme lors des attentats parisiens de janvier, qui l’ont replongé trois ans en arrière. «J’ai suivi les infos. Cela m’a fait très mal. J’ai repensé au 15 mars, quand ça m’est arrivé à moi. Cela m’a fait beaucoup de peine, notamment pour la Martiniquaise (Clarissa Jean-Philippe) tuée dans le dos.»

20 minutes 

 

[ Tandis qu’une habitante pointait que la ministre « partirait » quand « elle tombera de son arbre », l’élue Isabelle Guinot (récemment exclue du parti DLF pour avoir soutenu le candidat UMP aux prochaines départementales) comme « C’est pitoyable d’avoir une telle ministre. Elle vient de Cayenne, là où il y avait le bagne, qu’elle reparte là-bas vu qu’elle a toujours détesté la France ». « Elle ne peut pas, elle est coincée dans son perchoir. Il va falloir le secouer très fort le c…! », lui a répondu l’habitante.

Le maire réfute cependant tout racisme de la part de son adjointe. « Sur le fond, le commentaire en lui-même n’est pas raciste. Christiane Taubira a été une activiste de l’indépendance de la Guyane contre la France. Elle a milité pour que Cayenne ne soit plus la France. Mon adjointe fait référence à ce passé et à cette vérité historique. Sur la forme, c’est certes agressif et ne devrait pas se trouver dans cette conversation », reprend Robin Reda. ]

… 💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥💥…

Que dire face à de tels propos si ce n’est qu’ils sont très cons et probablement à l’image de ceux et de celles qui les tiennent. Cela ne mérite même pas que l’on s’y attarde.

Vous voulez savoir la suite ? Allez, un petit message d’excuse et puis circulez y’a rien à voir. Comme d’hab !

Ma tata Charlotte me dis toujours  » Je ne cause pas aux cons, ça les instruit « .

Dont acte.

 

Dans une vidéo, l’ex-président du Sénégal Abdoulaye Wade fustige son successeur, désigné comme « descendant d’esclaves ». « On serait dans d’autres situations, je l’aurai vendu en tant qu’esclave », dit-il de l’actuel chef de l’Etat Macky Sall.

Le premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor (1906 – 2001), poète humaniste et chantre du mouvement de la négritude fondé par Aimé Césaire, doit actuellement se retourner dans sa tombe.

Dans une vidéo postée sur le site d’informations Seneuweb.com, l’ex-président du Sénégal Abdoulaye Wade s’en prend très violemment à son successeur, Macky Sall. « C’est un descendant d’esclaves. Les villageois l’ont sorti de là-bas. Il n’était pas sorcier, mais ses parents étaient anthropophages », dit l’ancien président, apparemment très satisfait de sa prestation.

« Propriétaires de la famille de Macky Sall »
« Ceux qui sont propriétaires de la famille de Macky Sall sont toujours là, vivants. Il sait que c’est leur esclave. Je le dis et je l’assume parce qu’on ne peut pas toujours cacher les vérités », poursuit Abdoulaye Wade lors d’une intervention à la réunion de son parti, filmée le 24 janvier.

Et l’ex-président de conclure : « vous pouvez accepter vous les Sénégalais qu’il soit au dessus de vous, mais moi, jamais je n’accepterai que Macky Sall soit au dessus de moi. Jamais mon fils Karim n’acceptera que Macky Sall soit au dessus de lui. » « On serait dans d’autres situations, je l’aurai vendu en tant qu’esclave », précise-t-il en langue Wolof selon Seneweb.

Source

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Une URGENCE partagée : comprendre et réduire la pollution plastique pour une planète préservée
90% des plastiques présents en mer proviennent des continents… aucun océan n’est préservé par la présence massive de plastiques (8 à 10 millions de tonnes déversées par an, plusieurs centaines de millions de tonnes identifiées comme à la surface d’un océan)…ces plastiques véhiculent des perturbateurs endocriniens, métaux lourds et autres polluants, et sont autant de pièges de biodiversité pour les poissons, mammifères marins et oiseaux qui les avalent.

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Alors que la France accueille la conférence sur le climat ParisClimat2015, générant une mobilisation nationale et internationale pour l’environnement, il est grand temps de COMPRENDRE, d’EXPLIQUER et d’AGIR.

C’est pourquoi Expédition 7e Continent, œuvre pour un océan préservé en 2015 par 2 expéditions combinant des savoirs-faire scientifiques, pédagogiques, médiatiques structurées autour d’un engagement commun par l’action, du 15 mai au 15 Juin 2015 en Atlantique Nord et Décembre 2015 / Janvier 2016 en Atlantique Sud.

C’est possible de tout nettoyer ?
L’idée d’un aspirateur sous forme de drone marin a déjà été imaginée par des étudiants en design de Valenciennes (Nord). Objectif : repêcher les plastiques grâce à un engin de 5 m de haut et 3,6 m de diamètre. Le projet est resté, pour le moment, au stade de l’utopie.

Plus improbable, le cabinet d’architectes néerlandais WHIM travaille à la construction d’une île à partir de la récupération des déchets. Ayant d’abord imaginé ce territoire au beau milieu du Pacifique, les spécialistes de WHIM planchent désormais sur la construction d’îlots en bordure des villes comme à Rotterdam (Pays-Bas), à l’embouchure de la Meuse.

Plus récemment, une initiative d’un jeune homme de 19 ans, Boyan Slat, a permis d’explorer une nouvelle piste. Il propose de capter les déchets grâce à des barrages flottants auto-alimentés par le soleil et la houle de l’océan.

Son projet serait même rentable car le recyclage des matières plastiques récupérées pourrait rapporter, selon son équipe, 500 millions de dollars.

Pourquoi personne ne fait rien ?
La récupération de ces déchets s’avère complexe pour plusieurs raisons. D’une part, leur taille réduite et la profondeur où ils se situent nécessitent des investissements techniques importants. De plus, les moyens utilisés pour collecter ces résidus microscopiques risquent de menacer la faune et la flore marine, sans oublier que le coût d’une telle opération pourrait s’avérer particulièrement élevé. Des questions se posent également sur la durabilité d’un tel nettoyage.

Enfin, les opérations sont aussi complexifiées en raison de l’éloignement des gyres, situés dans les eaux internationales. Entre la distance et l’impossibilité de pointer un responsable direct du phénomène, rien ne pousse les Etats à trouver des solutions politiques à cette problématique écologique.

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